Vers ces contrées sauvages
Vers ces fabuleux rivages
Où les maux font naufrages
Vers ces paysages de milles couleurs
A ces ondes de chaleureux douceurs
Désormais, je ne m’y rends plus
Pire, je me sens en perdition absolue
Tel un oiseau sans ailes
Je me vois privé de celle
Qui me faisait évader
Celle qui m’emmenait voyager
Par la seule force de sa présence
Ses fous rires et ces moments de bonheurs intenses…
Accablé par ton absence
De tes baisers je me vois en insuffisance
De tes caresses en carence
De tes mots d’amour en déficience…
J’attends ton retour avec impatience
Car tout mon être est défaillance
Tu me manques terriblement
Je sens les heures s’écouler lentement
Les nuits semblent aussi longues que les journées
Et les journées s’assombrissent de leur clarté
Je ne dors plus
J’en peu presque plus...
Snakelov |